24h Porte à porte... Rentrer à la maison, c'est que du Bonheur.

Publié le par Matthieu, Chrystelle et Emma...

Jeudi 15h – Aix en Provence : Le taxi nous attend devant la porte de la maison, nous embarquons nos bagages (deux valises de 25kg, un sac de 15kg, le lit parapluie d’Emma de 10kg, la caisse du chien avec le chien Inside 11Kg, le siège Cosy de Noha, un valise cabine et un sac cabine… ). Le chauffeur m’avait appelé avant pour que je lui confirme la nécessité d’un Break..

15h40 – Marignane : Passage à la Douane pour bénéficier de la détaxe et enregistrement…  35 minutes pour enregistrer car  le préposé souhaitait avoir mon billet d’avion et n’était pas convaincu par mon récépissé de billet électronique… Pour se venger,  il m’a obligé à enlever deux kilos de la valise cabine… Pour les mettre dans le sac cabine… Nous déposons ensuite le chien au guichet « Hors Format », pour ne pas dire encombrant…  Chrystelle a juste le temps de faire un tour dans le salon « VIP » que nous devons déjà embarquer…

17h15 – Dans l’avion : nous arrivons donc à nos sièges, en classe Confort (nous avions donné assez d’argent à Air Austral en 4 ans pour cumuler les points nécessaires pour un sur-classement…). Nous avons la chance de récupérer une rangée de trois sièges et deux nacelles… Emma aura donc son siège entre nous deux, plus confortable que la nacelle dont elle dépasse un peu.

17h50 – Décollage : nous fêtons notre 42ème décollage en 4 ans…

Début de nuit au-dessus de l’Afrique de l’Est : l’avion c’est long… Surtout quand on passe à l’aplomb de Mayotte où nous atterrirons 10h plus tard !

Vendredi 4h (heure métropole) – 7h (heure de la Réunion) : atterrissage à la Réunion. Il fait beau et chaud (25°).

7h à 11h45 - Salle d’embarquement de l’aéroport Rolland Garros : Avant, nous devons repasser les portiques de sécurité (des fois que l’on ait fabriqué une bombe dans l’avion entre Paris et la Réunion…). Cette fois je ne râle pas trop car étant peu nombreux, cela va rapidement. (L’attente est parfois de 2h debout dans ce même couloir… ce qui permet de réembarquer immédiatement et, parfois aussi, de retourner s’asseoir au même endroit dans le même avion…).

Une des motivations du sur-classement était d’avoir accès au salon « VIP » pendant les 5h d’attente… Nous devrons attendre 1h3O que le salon ouvre. Entre temps nous aurons vu un avion décoller pour Mayotte… C’était celui de la veille qui n’avait pas pu atterrir à Mayotte pour cause de météo défavorable… Une fois dans le salon, je constate qu’il y a des divans où Chrystelle s’effondre pour dormir, que les 4 télévisions allumées diffusent le télé-achat (mais il est possible de les éteindre si aucune des trois chaines disponibles ne vous intéresse), que l’on peut boire du café gratos, qu’ils n’ont pas pensé aux croissants, que la bouteille de savon « LeaderPrice » est un détail qui tue, qu’Emma s’endort moins rapidement que sa maman sur les divans (et se réveille avant), qu’il n’y a pas de connexion Internet (ni prise réseau, ni Wifi), que les fleurs étaient en plastique…

12h – Aucun signe d’animation dans la salle d’embarquement… Notre avion aura du retard car ils doivent vérifier si les conditions météo à Mayotte sont favorables…

13h – décollage pour Mayotte…  

14h (2h de vol – 1h de  décalage horaire) – Notre 10ème (et dernier ?) atterrissage à Mayotte. La tempête tropicale Fame est dans les parages (vent, pluie et très humide... Il ne fait que 25°). Véronique nous attend à l’aéroport et nous chargeons sa Kangoo à ras bord. Nous allons ensuite attendre la barge voiture une bonne heure. A posteriori, nous aurons de la chance de ne pas nous retrouver bloqués en Petite Terre car le vent rend les manœuvres de la barge difficiles. Celle-ci ne fonctionnera d’ailleurs pas le lendemain.

16h (14h heure de métropole) – Nous arrivons (enfin) à la maison qui n’a pas été ouverte depuis deux mois, la femme de ménage n’a pas pu passer comme prévu… Et au bout de 5 minutes, nous n’aurons plus d’électricité jusqu’au milieu de la nuit (un arbre est tombé sur la ligne).  Bref, rentrer à la maison, c’est que du bonheur.

 

Ci-dessous, la paire de chaussures d'Emma laissée deux mois sur la table du salon... A l'origine, elle était rose.

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